Dans les branches
MAISONNEUVE Emmanuelle. - Dans les branches. - Editions Graine2
Liberté -
Solitaire et mal dans sa peau, plus habitué aux jeux vidéos qu'à la vie en plein air, Mo est pris de panique lorsqu'il se perd au cours d'une course d'orientation dans les bois et se rend compte qu'il est observé par une créature. Hanté par cette vision et désireux d'échapper à la présence de son "faux père", il retourne en forêt retrouver le grand type qui l'a recueilli la première fois mais au cours du périple, il se blesse grièvement en tombant au fond d'une crevasse. Nul secours à attendre si ce n'est de la créature qui rôde autour de lui. Dans quel but ? Et qu' est -elle vraiment ? Ni créature ni bête mais une fille assurément , à l'état sauvage, qui des jours durant va s'occuper de lui, le nourrir et le soigner jusqu'à ce qu'il soit retrouvé et ramené dans le monde des hommes. N'ayant rien dit de sa découverte, Mo n'a de cesse de la retrouver, de s'étonner de la facilité avec laquelle elle se fond dans la nature dont elle tire parti. A ses côtés, il perçoit tout de la fôret et en apprend plus qu'il ne lui en apprend mais il sait que les choses ne peuvent en rester là et qu'un jour prochain la présence de celle qu'il a surnommé Ailes sera découverte, les contraignant alors à des choix et de terribles décisions.
Le mythe de l'enfant sauvage revisité. Une intrigue bien menée qui ne se laisse pas voir d'emblée mais est amenée progressivement, pour le lecteur comme pour Mo, concernant l'identité et le devenir de la sauvageonne. Qui de Mo ou de l'enfant sauvage en apprend finalement le plus de l'autre ? De quel côté est la sauvagerie ? Quel choix a-t-on vraiment ? Une véritable ôde à la nature et une réflexion sur le thème de la liberté.
Joelle Dupré Documentaliste Collège Paul Bert Auxerre
Le grand-père de Micah, Ephraïm Tuttle a jadis été invité au Circus Mirandus et en a gardé quantité d'histoires et de souvenirs merveilleux qu'il partage avec son petit-fils, dont il a la charge depuis la mort de ses parents. Il faut dire que le Circus Mirandus n'est pas un cirque ordinaire, il est magique et a pour tâche d'entretenir la magie dans le monde extérieur. Il n'apparaît donc qu'aux yeux des enfants qui y sont réceptifs. Ephraïm, s'etant montré particulièrement doué, a reçu en échange d'un tour, une promesse de L'Homme qui plie la Lumière, l'illusionniste le plus puissant du cirque, celle d'obtenir un miracle dans la limite de ses pouvoirs. Ce n'est qu'au terme de sa vie, qu'Ephraïm réclame son miracle, plus encore pour son petit-fils que pour lui-même, et cette demande est si inattendue que L'Homme qui plie la Lumière n'est même pas sûr de pouvoir la satisfaire. Si Micah, en compagnie de sa meilleure amie, ne rêve que de sauver son grand-père, celui-ci a un tout autre projet.
Un roman d'héroïc-fantasy en 1 tome L’héroïne est une jeune femme très
belle avec une chevelure orangée/rose. Elle est considérée comme un "monstre". Dans
le pays de Dells, tout ce qui vit a deux versions : la version
"monstre" très colorée, avec la capacité de lire et d'influencer les cerveaux
et la version "normale" (humaine). Son père, tyran du pays, a laissé
un très mauvais souvenir et beaucoup de personnes se méfient d'elle. Utilise-t-elle
ses pouvoirs pour le bien ou le mal ? Un mystérieux Graceling, venu d'un pays
voisin intervient aussi pour son propre compte, au milieu du combat pour la
gouvernance de Dells. Des aventures attendent Rouge, l'héroïne, mais aussi une
belle histoire d'amour, de nombreux rebondissements et secrets dévoilés ainsi
que des rapports humains peu courants dans les romans de jeunesse, pas toujours
dans le positif.
En une centaine de pages et dix nouvelles, Marie-Sabine Roger brosse des
tranches de vies en phase avec des préoccupations sociales d’aujourd’hui,
toujours avec une tendresse humaniste et une certaine ironie parfois.
Après les « Insoumis » Alexandra Bracken change ici totalement de registre avec ce premier volume d’une série qui entraine le lecteur au plus profond de la magie et des activités diaboliques. Prosper Redding ne porte pas un grand intérêt à l’histoire de sa famille particulière qui depuis plus de trois cent ans surfe sur le succès et la fortune. Cette puissance est le résultat d’un contrat entre son plus ancien aïeul et un esprit maléfique. Et pourtant à l’aube de ces 13 ans, Prosper découvre que cet esprit malfaisant est à l’intérieur de lui et que sa méchante grand-mère tente de détourner ce sortilège. Prosper trouve de l’aide auprès de son oncle et de sa fille qui possède d’importants pouvoirs de sorcellerie. Le héros se retrouve au milieu d’une guerre entre démons, humains, goules, hurleurs, famille, tout le monde en à après lui mais qui est vraiment de son coté ? Un roman à l’écriture très vive qui laisse le lecteur haletant dans l’attente de l’éclatement de la vérité. A partir de la 4ème
Steffi est atteinte d’une timidité et d’une introspection telle qu’elle développe une anxiété sociale qui l’empêche littéralement de parler. Son entrée en première dans un autre lycée que sa meilleure amie Tem correspond à l’arrivée dans le même établissement de Rhys qui lui est sourd et communique avec le langage des signes. Le courant passe entre eux deux et l’un et l’autre vont améliorer leur communication, ensemble, mais aussi avec les autres pour ce qui concerne Steffi. Ils vont ainsi tomber amoureux et le livre devient alors un livre de plus d’une relation amoureuse rendu un peu plus compliquée par leur handicap. A proposer sans aucun soucis, devrait plus trouver son public auprès des filles. A partir de la 4ème
Yann est un jeune ouvrier qui retape un monastère sur l’ile de Porquerolles, Sacha est le fils d’un truand qui marche avec ferveur dans les traces de son père. Ils ont en commun une telle ressemblance qu’un homme aux motivations très louches propose aux mafieux de les échanger pour que Sacha puisse se racheter une nouvelle vie. Yann se retrouve donc jour au lendemain victime d’une véritable machination judiciaire qui le déporte dans un archipel pénitentiaire lointain crée par les puissances de ce monde pour enfermer terroristes, criminels et autres personnes qui dérangent. Le roman suit les deux personnages en parallèle, Yann qui clame son innocence et essaye de survivre à des conditions inhumaines de détention et Sacha jeune homme détestable et imbu de sa personne qui découvre une nouvelle vie bien loin des crimes et des armes à feu. C’est un roman basé sur le dédoublement de personnalité, frisant parfois la schizophrénie. Passant d’un acteur à l’autre, le lecteur tourne les pages avec grand intérêt pour essayer de démêler ce qui dans le fond est une machiavélique manipulation. Un autre tome est à venir, mais ce volume à quand même un dénouement qui contente le lecteur tout en lui ouvrant la porte sur le prochain titre : Longitude. A partir de la 4ème.
phobie – agoraphobie – amitié – mensonge. Solomon est atteint d’une forme grave d’agoraphobie et d’angoisse. Il vit complètement retiré du monde dans sa maison depuis plus de trois années. Lisa quant à elle, se sent complètement enfermé dans la ville d’Upland, qu’elle veut absolument quitter. Ce qui l’amène à échafauder un plan totalement incongru : monter un dossier d’étude psychologique sur cet ancien élève de son collège qui a disparu de l’école après s’être jeté dans la fontaine de l’établissement. Cette analyse qu’elle considère déjà comme absolument géniale lui permettra d’intégrer la meilleure faculté de psychologie de l’état. Lisa, élève brillante, hyperactive, fonceuse n’a en effet aucun doute envers ses capacités d’obtenir ce qu’elle veut. C’est ainsi qu’elle parvient, contre toute attente, à entrer en contact avec ce garçon solitaire et reclus, lui apportant petit à petit une ouverture vers un monde qu’il redoute et de nouveaux contacts en la personne de son propre petit ami. Mais une relation basée sur le mensonge a tôt fait d’apporter certaines complications dans les relations humaines. Ce sujet très difficile des phobies, des angoisses morbides et aussi de l’homosexualité est traité ici avec beaucoup de délicatesse et un certain humour de circonstances de la part de Solomon. Très bon roman initiatique, à partir de la 4ème.
amour – amnésie – découverte de soi. Ellia et Liam s’aiment, c’est le point de départ de cette histoire. Mais Ellia fait une chute grave lors d’un jogging avec lui et perd la mémoire des deux dernières années de sa jeune existence. Elle ne sait plus rien de la jeune fille, coqueluche du lycée qui faisait tourner la tête à tous les garçons et dont les filles enviaient la popularité. Liam, lui est bouleversé, se sentant responsable de cet accident. Il voudrait retrouver son ancien amour, mais Ellia a tellement changé. Il se réfugie dans l’écriture d’un récit pour pouvoir exorciser sa douleur. L’écriture est double, témoignage alterné de ces deux adolescents qui cherchent à se reconstruire et à se consoler. Ce livre se lit avec intérêt en suivant des personnages attachants perturbés par la découverte de leurs sentiments et par le questionnement face aux relations humaines, amoureuses ou familiales. Difficile de se construire et pourtant ils vont tout faire pour y arriver. Ouvrage à proposer aux garçons et aux filles qui se reconnaitront. Dès la 4ème.
communication – roman épistolaire – relations. Il y avait bien une vie avant les sms, les tweets, les pages facebook ou les comptes Instagram. Il existait alors des relations dites épistolaires qui se faisaient par un échange de missives écrites sur du papier distribuées par un facteur. Nous sommes en 1982, Cath et Scott amis d’enfance séparés par le départ de Cath pour l’université vont communiquer pendant une année en s’envoyant des lettres. Des échanges écrits pleins de conseils, de disputes, de réconciliations, de découvertes entre deux jeunes personnes qui quittent l’enfance pour se dévoiler et s’apprécier au-delà de l’amitié. Un intéressant ouvrage qui renouvelle le roman épistolaire et que l’on peut proposer à nos lecteurs à partir de la 4ème et à leurs professeurs de lettres pour accompagner l’enseignement de ce style littéraire au programme de quatrième.
Adolescence – style littéraire. Pour son professeur d’histoire, Avery doit faire un devoir « d’histoire orale » soit une histoire basée sur la conversation. Avery s’approprie tellement le sujet qu’elle décide de raconter sa propre histoire, où comment passer du statut de la fille la plus populaire et courtisée du lycée en la pauvre demoiselle qui se fait larguer la veille du bal de fin d’année. Pour comprendre cet échec elle décide de remonter toute sa vie en interrogeant ses camarades depuis l’école primaire. Le livre devient un reportage basé sur le témoignage de ses très nombreux copains, amis, ennemis, témoins de cette évolution. Une écriture qui déroute totalement composée de tout, tout petits témoignages qui se suivent au fil des pages jusqu’au dénouement que l’on connait depuis le début. J’ai failli ne pas le lire mais tout de suite on s’accroche à ce style littéraire déroutant mais percutant, on a l’impression d’avoir toutes ses personnes devant nous qui témoignent et qui nous font découvrir un personnage attachant que l’on se met à apprécier malgré un premier contact un peu irritant. A prescrire sans soucis, car c’est un livre pour adolescent qui parle d’une façon originale de leurs problèmes et de leurs questionnements. Dès la 4ème.
Moon, 10 ans, a grandi avec son père dans la forêt d’Alabama, sans lien ou presque avec le monde extérieur. Son père, vétéran du Vietnam, hait le gouvernement américain et a choisi de vivre en marge de la société. Sentant sa mort proche il exhorte son fils à rallier l’Alaska où il trouvera des gens comme eux. Lorsqu’il se retrouve orphelin Moon est confronté à une solitude extrême. Il est déterminé à suivre les instructions de son père mais il est rapidement récupéré par les autorités qui le placent dans un orphelinat. Ne supportant pas l’enfermement il organise une évasion collective assez rocambolesque. Il se lie d’amitié avec Hal, un robuste gaillard, et Kit, un enfant frêle malade d’un cancer. Ce trio insolite va vivre un certain temps dans la forêt, qui se révèle tour à tour protectrice et menaçante, avec à ses trousses le shérif Sanders, une brute épaisse qui veut la peau de Moon. Mais Hal leur fausse compagnie pour rejoindre son père et Kit doit être à nouveau hospitalisé. Cette expérience de l’amitié va ouvrir des portes dans le cœur et l’âme de Moon car s’il est capable de vivre en autarcie dans la nature, il a tout à apprendre de la vie en société. Un magnifique roman d’apprentissage.
régime – anorexie – image de soi. Annelise Heurtier aime aborder dans ces romans des sujets graves pour aider les jeunes adolescents à y faire face ou à y réfléchir. Dans ce nouveau roman elle aborde avec délicatesse le problème de la dévalorisation de l’image de soi et des ravages que cela peut entraîner chez les jeunes. Mathilde est une sportive, elle pratique l’athlétisme et court avec plaisir et délectation. Elle vient de perdre sa grand-mère et n’arrive pas à parler de son chagrin avec ses parents peu communicants. Une invitation à un mariage, une robe de noce qui ne veut pas se fermer sur un corps qu’elle estime boudiné et Mathilde bascule dans une obsession de perdre du poids qui prend le dessus sur sa raison et son discernement jusqu'à l’évanouissement fatal lors d’une compétition. Une mère qui ouvre le dialogue, une copine qui alerte et la force de caractère de Mathilde vont lui permettre de s’en sortir. Un roman court, bien écrit, utile pour aborder ce sujet délicat avec nos élèves. A partir de la 4ème 
A l’aube de la première guerre mondiale, avec des rêves plein la tête fuyant un père violent Solange quitte son village et arriveà Paris chez son amie Lili. Alors que Lili chante en rêvant de devenir célèbre, Solange plus timide travaille dans un atelier de broderie. Le dimanche les deux amies vont danser dans les guinguettes. Solange y fait la connaissance de Robert et se marie. Rapidement Robert se révèle être violent. Lorsqu’il part au front, Solange s’occupe de la vieille tante et découvre aussi un monde sans homme où les rêves d’indépendance, de travaille trouvent enfin leur place.
Un livre sur la Corée du nord c’est déjà tellement rare que cela mérite de mettre ce livre en avant. D’autant plus qu’il nous ouvre des portes inimaginables sur le pays le plus fermé au monde. Tellement opaque que par moment dans la lecture, on pense que l’on a à faire à un pays imaginaire tant la « déplanétisation » est incroyable comme le dit une des protagonistes.
Martha, qui coule une paisible retraite à Nice, a été sollicité par sa fille pour accueillir son petit-fils de dix sept ans, Sam, et l'éloigner ainsi de l'ordinateur, télévision et autres jeux vidéo auxquels, selon ses proches, il s'adonne trop, jusqu'à en oublier la vraie vie. Martha n'ayant aucun écran chez elle, les risques seront faibles de le voir céder à son penchant et, en compagnie de sa grand-mère, il pourra lire, préparer sereinement son bac de français et se livrer à sa passion pour la musique. En dehors de son addiction pour tous les moyens de télécommunication modernes, Sam est en effet un bon élève, un pianiste doué et surtout un petit-fils tendre et affectueux, doté d'un solide appétit, avec lequel sa grand-mère entretient d'excellentes relations. La cohabitation avec son petit-fils ne devrait donc pas être insurmontable mais réserve cependant une surprise de taille à Martha qui se découvre un intérêt certain pour l'objet prohibé, l'ordinateur, qu'elle fait entrer chez elle en cachette, rompant ainsi le pacte de confiance conclu avec elle. 
Suite au départ de sa mère et à l’incompétence de son père, Dylan est placé dans un foyer. Au bout d’une année, le voilà de retour à la maison avec une belle mère et son fils. La cohabitation s’annonce tellement difficile que Dylan ne voit pas d’autre solution que de s’enfuir avec son chien. Au cours de son périple il va y faire de superbes rencontres qui lui redonneront confiance en lui. Mais cela va t il lui permettre de répondre à ses questions : pourquoi sa mère l’a t elle abandonné, mais surtout pourquoi ses sentiments envers Cynthia sont ils si confus ?
On aurait pu croire qu'avec un père écrivain, une mère metteur en scène et professeur d'art dramatique, la vie d'Ellie se démarquait déjà d'un certain conformisme mais c'était sans compter sur son grand-père, plus proche de l'image du chercheur fou que du rigoureux scientifique. Il faut dire que arrivée du grand-père chez sa fille et petite-fille n'a rien de banal puisqu'il y entre avec l'allure d'un garçon de treize ans. La mère d'Ellie a en effet été appelée par la police pour venir chercher un garçon qui venait d'entrer par effraction dans une propriété privée. Or, cet adolescent n'est autre que le grand-père d'Ellie qui a retrouvé son apparence juvénile après avoir testé sur lui sa dernière invention, un processus d'inversion du vieillissement, mis au poing grâce aux propriétés régénératives d'une méduse, la T. Melvinus. Malheureusement, l'unique exemplaire de cette méduse se trouve dans son laboratoire dont l'entrée lui est désormais interdite en raison de son jeune âge, de son identité difficile à prouver, et du rachat dudit laboratoire par des investisseurs. Loin d'abandonner la partie, le grand-père, obligé de passer aux yeux de tous pour Melvin, un cousin éloigné et d'aller au collège avec sa petite-fille, imagine alors toutes sortes de stratagèmes pour entrer dans le laboratoire et entraîne dans ces aventures sa petite-fille Ellie ainsi qu'un de ses camarades, Raj.
Si l'on excepte la douleur d'avoir perdu sa mère, probablement victime d'un agresseur, Andréa mène une vie de lycéenne ordinaire, entourée de ses deux frères, Pierrick et Tiago, et de son père qu'elle tente de convaincre de la laisser partir faire un tour d'Europe avec son ami d'enfance, Mathias. Alors qu'elle se rend au lycée, son attention est attirée par un groupe de filles restées à l'écart, toutes sans attraits et bizarrement vêtues de tenues plutôt disparates. Elle ne les connaît pas mais a déjà aperçu de semblables groupes qui ne restent que quelques minutes d'affilé à la même place avant de disparaître. Or, cette fois-ci, une jeune fille est restée, Pénélope. Seule et visiblement paniquée, Pénélope demande de l'aide à Andréa pour rentrer chez elle. Sans réfléchir, Andréa aide Pénélope à fuir les policiers venus lui demander ce qu'elle fait devant le lycée et qu'elle a violemment agressé et l'accueille chez elle. Après bien des réticences, Pénélope lui révèle qu'elle est une fille du futur, qui comme toutes les filles de seize ans, doit obtenir son BAC, son Brevet d'Aptitude Civique, et pour cela réussir l'épreuve pratique d'histoire qui consiste à revenir dans le passé. L'époque d'Andréa est qualifiée dans le futur de « Moyen Age », considérée comme dangereuse, et 2019, une année couramment choisie pour faire cette expérience puisqu'elle est considérée comme l'année charnière avant ce qui sera la Renaissance, un événement majeur devant intervenir cette année-là, événement que Pénélope ne peut pas révéler sous peine d' interférer sur le futur et donc son présent à elle. Andréa découvrira pourtant l'invraisemblable et terrible vérité et fera tout pour convaincre Pénélope de l'aider.